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Annick et Renée

Annick, 27 ans et Renée, 85 ans, ont vécues ensemble pendant huit mois :

"Ça me fait vraiment plaisir parce que je ne pensais pas vivre ce genre de chose. C’est vraiment une belle expérience, j’aurai des histoires à raconter. On se sent quand même bien avec les personnes âgées et on apprend beaucoup de choses à leur côté. Et puis, Renée est vraiment adorable, attentionnée, et moi en retour, j'essaie d'être attentive, de ne pas la froisser ou qu'elle n'ait pas à me reprocher des choses." Annick

« Ce qui compte c’est qu’on s’entende bien, qu’on s’apprécie toutes les deux. Mais je pense que ça va être le cas. Je suis déjà attachée à elle. »  Renée


Jacqueline et Karim

Jacqueline, 89 ans, héberge Karim, 21 ans, depuis deux ans. Elle nous raconte son expérience et nous fait part de sa vision sur la cohabitation intergénérationnelle :

« J’aime beaucoup cet échange avec les jeunes étudiants. Ça m’apporte un peu de vie, de conversation. On dîne ensemble généralement, donc c’est sympathique, ça permet de bavarder un peu. Et puis j’ai la chance de tomber sur des jeunes qui sont corrects. Qui n’envahissent pas l’appartement, qui savent rester à leur place et qui, en même temps, sont présents. Ça existe ! A mon avis, ce n’est pas une question d’être « grand-mère », c’est un peu une question de tutorat. Ça me plait de sentir que j’apporte une aide. La première chose qu’on apporte je pense, pour la première année d’étude, c’est la sécurité. Pour les parents et pour les jeunes. C’est aussi rassurant pour moi car quand j’ai un problème, que je tombe par exemple, Karim est là pour m’aider. »  Jacqueline

 

Mahsa et Hamid

Mahsa et Hamid, un jeune couple d'iraniens venus en France pour leurs études, sont devenus des "voisins attentifs". Ils vivent dans un appartement entouré de personnes âgées. Ils leur rendent visite, les aident parfois et organise même des moments de partage. Mahsa, 29 ans, nous raconte une anecdote :

« Un voisin me disait qu’il était parti chez lui quelques jours. Je lui ai demandé comment ça s’était passé et il m’a raconté qu’il avait parlé de nous à ses proches en leur disant que maintenant, lui qui n’avait pas de femme, avait des enfants. Quand il rentre chez lui il a toujours de nouvelles choses à raconter, parce que ce qui est pénible, c’est une vie monotone. C’est pour ça qu’organiser des activités ou des fêtes comme la fête des voisins c’est une très belle idée. Ça nous permet, même pour un court instant, d’être ensemble, de casser la routine. »  Mahsa

Emilien

Emilien est un étudiant de 22 ans qui vit à la résidence autonomie Jean Jaurès de Villeurbanne. Un dimanche sur deux, il organise une activité pour les personnes âgées qu'il côtoie :

« Quand je rentre des cours, je vais les croiser et ça me fait du bien de parler avec eux. Je ne raconte pas forcément ma journée, ma vie, mais je les entends parler et même s’ils sont à la retraite ils ont toujours quelque chose à raconter ou quelque chose à faire. Tiens, on a fait de la peinture, on a fait des déguisements... ». Ils sont toujours de bonne humeur donc ça fait du bien ! Le but c'est de prendre du plaisir et les voir s'amuser, parce que comme je les vois s'amuser, au final je m'amuse aussi. »  Emilien

 

Les petits +

« L’idée de la cohabitation intergénérationnelle m’a paru très bien, donc, pourquoi ne pas y adhérer ? Je trouve ça triste que des personnes âgées se retrouvent seules chez elles… »  Hajar, 23 ans

« Parfois Ghislaine me laisse des notes et je les garde toutes. « Coucou je pars » « Prends soin de toi »…Comme les  « Lettres de Madame de Sévigné », j’ai les lettres de Ghislaine. J’en ai tout un dossier !
Je pense que la connaissance de Ghislaine est l’un des plus grands bonheurs de ma vie. Je suis heureuse de l’avoir connue, j’ai de la chance. Ma famille aussi pense que j'ai eu beaucoup de chance. Ma maman me dit « Si Ghislaine n’était pas là, je pense que tu serais morte de faim» ! Elle m’offre toujours le repas et elle est très gentille avec moi. »
Roshanak, 32 ans

« Vivre avec des personnes âgées n’a jamais posé de problème. En fait pour bien comprendre ce que c’est, il faut le vivre. » Kholé, 30 ans

« Bonjour Corinne,

J'espère que tu es en pleine forme et que les vacances se sont bien passées pour attaquer les débuts d'année intenses de ton job. Je t'informe que nous avons trouvé quelqu'un à demeure pour Maman compte tenu de sa perte d’autonomie : elle prendra la suite de Mamy, avec qui nous gardons des contacts. Nous te remercions bien sincèrement pour les personnes que tu nous as envoyées et qui nous ont permis de sécuriser et d'adoucir la vie de Maman. Aujourd'hui, le niveau de dépendance de Maman est trop lourd pour un étudiant. Nous souhaitons une longue et belle vie à l'Association "le Pari Solidaire" et ne manquerons pas d'en faire de la publicité....

Belle journée à toi et à ton équipe. »

Martine, Christiane et Nicole.

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